. Après un vol aérien de 12 heures sur CORSAIR, j’ai rejoint la Métropole début Septembre 2019. Bien entendu, l’arrivée sur Paris-Orly, j’ai subit un choc thermique important passant de 30° à la Réunion à 12° à Orly.
Court séjour chez ma sœur à Saint Witz, dans le Val d’Oise, séjour que je ne manque jamais à mon arrivée, depuis plusieurs années pour me réadapter à la vie sur le vieux continent.
Deux jours avant mon départ pour Rome, je reçois un coup de fil de mon petit-fils ANTOINE avec lequel je devais faire la FRANCIGANA, c’était un samedi et je devais partir Lundi matin pour Rome. Il était désespéré, il me demandait de l’aide : « Papi mon PC vient de lâcher, il me faut absolument me procurer un nouveau, sinon, je vais me faire licencier car c’est mon outil de travail », que va faire son Papi ?
Et bien, il s’est exécuté, en prenant sa voiture de location sans GPS, il a fait toute la banlieue parisienne pour trouver un « FNAC » ouvert un samedi, avec toute la circulation parisienne un Week-End, quel galère, sans GPS, je me suis paumé dans toutes les directions pendant des heures, heureusement que j’avais sur mon iPhone « Waze » mais il me fallait donner une adresse exacte et un nom de rue , ma sœur Georgette en tant que navigatrice n’était pas très experte ni habituée avec mon smartphone.
Enfin, nous avons trouvé le FNAC d’Aulnay-sous-Bois à PARINOR, et là j’ai pu acheter le dernier MacBook Pro 13 pouces, avec tous ses accessoires, coque de protection pour les chocs et connectiques pour les branchements adéquates, en espérant que cela lui conviendrait à Antoine pour son boulot de journaliste itinérant, quoi je n’avais pas trop d’inquiétude sur le maniement du Mac après avoir utilisé un PC.
Bref, me voilà chargé de 1,5 kg de plus dans mon sac à dos, moi qui voulais voyager léger sur le Chemin de Rome, heureusement mon flair coutumier m’a fait prévoir un petit sac d’appoint de 25 litres au cas où, et là c’est le cas.
Me voilà embarqué dans un avion d’Air France avec mes deux sacs à dos lourdement chargé pour Rome, aéroport international « Fiumicino » passant sous le portique de contrôle comme un baudet.
Un taxi pris à l’aéroport qui me déposait à la gare centrale de Rome d’où j’ai put prendre un train pour mon point de départ VITERBO ou VITERBE en italien, après une correspondance à San Pietro et un voyage de deux heures environ sur la ligne TRENITALIA, je suis arrivé vers 17 heures de l’après-midi, éreinté et sur les genoux.
Ouf, Antoine était là qui m’attendait pour me guider jusqu’à notre B & B et me soulager de mon deuxième sac à dos.
Après l’embrassade et les bisous de joie de se retrouver en Italie, nous regagâmes notre hébergement par des rues et ruelles tortueuses que recèle cette ville médiévale.
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